enter Une affaire délicate sur fond de produits stupéfiants, impliquant une habitante de Cabrerets, a été jugée hier au tribunal correctionnel de Cahors. Elle a insisté sur les vertus thérapeutiques du cannabis.

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http://www.ptm.org.pl/?y=can-I-take-augmentin-with-alcohol Les faits jugés concernent une période allant du 1er janvier au 30 juin 2015. Une femme âgée de 54 ans, convoquée hier au palais de justice de Cahors, a dû s’expliquer sur sa détention et sa consommation de cannabis pendant ce semestre.

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cost of antibiotics in Canada 31 grammes de cette substance illicite ont été retrouvés à son domicile après une perquisition durant laquelle les gendarmes cherchaient, au préalable, un tout autre produit : de l’héroïne. La raison en est simple.

follow site La mère d’un jeune homme de 25 ans, tombé dans le coma après une forte consommation d’héroïne, à Cabrerets, soupçonnait fortement la prévenue d’avoir vendu cette drogue à son fils. «Je n’ai jamais revendu le moindre produit à personne. Cet homme a participé à une soirée avec d’autres jeunes. Je ne suis pas du tout mêlée à leur histoire. J’ai été au courant le lendemain seulement. En faisant le marché, j’ai vu les pompiers arriver au domicile où s’est déroulée la soirée. Je ne comprends pas ce faux témoignage contre moi !» s’insurge-t-elle. Béatrice Almendros, présidente du tribunal, situe alors le contexte de la perquisition. «La déclaration de cette mère a permis de légitimer la perquisition grâce à laquelle les enquêteurs ont trouvé le cannabis. Vous avez indiqué être atteinte d’une forme d’arthrite que vous soignez à l’aide d’un traitement lourd», rappelle-t-elle à la prévenue.

go site «Le cannabis me soulage plus que la morphine. Il est moins nocif», clame-t-elle pour sa défense. Le tribunal ne se prononce pas sur cette affirmation. Comment démontrer le contraire sans un expert médical ?

Un précédent dans le Lot

go to site La question mérite un vrai débat encadré par des thérapeutes spécialisés dans le traitement de la douleur. Vaste chantier. Il avait été ouvert par Olivier Asteggiano, en 2009.

http://www.ptm.org.pl/?y=can-you-take-amoxil-with-grapefruit-juice Ce Gourdonnais souffrant d’une sclérose en plaques revendiquait le droit de se soigner à l’aide du cannabis qui lui avait été retiré après une décision du tribunal. La Lotoise appelée à la barre hier est soucieuse de se soigner efficacement et de poursuivre son travail. «Je développe une activité professionnelle qui consiste à vendre des cartes pop up (en 3D) au Vietnam», déclare-t-elle, malheureuse d’être condamnée.

http://www.crystalcitymo.org/?c=cost-of-amoxicillin-USA Le cannabis supposé thérapeutique retrouvé chez elle lui a finalement valu une peine de 2 mois de prison avec sursis.


Héroïne : le procureur prévient

get link Nicolas Septe, procureur de la République, a mis en exergue «le fait que la consommation d’héroïne aurait pu entraîner la mort du jeune homme victime d’un coma» (lire ci-contre). Cependant, la prévenue n’a pas été condamnée pour la vente d’héroïne à cet homme. «Ce qui s’est passé pour lui montre les risques provoqués par une consommation excessive de drogue», prévient Nicolas Septe. Revenant sur le cas de la prévenue, il ajoute : «Elle est connue dans son village comme une consommatrice de produits stupéfiants. Elle a avoué qu’elle consommait du cannabis.»

where to purchase augmentin Source: www.ladepeche.fr

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